Recovery : dormir n'est pas une pause, c'est un entraînement
SANTÉ2025-12-134 MIN
Le recovery n'est pas une pause
Au box, on a vite tendance à traiter la récupération comme un interlude entre deux séances. C'est l'inverse : c'est là que la charge de travail devient adaptation. Un athlète qui dort cinq heures ne devient pas plus fort en ajout une séance.
Les trois leviers
- Sommeil : le levier principal, avant n'importe quel supplément. Sept à neuf heures, c'est non négociable
- Alimentation de base : protéines régulières, pas de régime le jour des tests
- Mobilité courte : dix minutes de hanches et d'épaules avant le réveil, pas une heure de stretching après
Ce que le box fait
Les cycles d'entraînement prévoient des semaines de décharge toutes les quatre semaines, et les tests se font au repos. On ne teste pas quelqu'un qui vient de courir, on teste quelqu'un qui a dormi. C'est aussi simple que ça.